L’amour
Toi amour
Qui est si lourd
Tu rends les gens sourds
Quand tu nous envahies
Et que tu nous nourris
Nous nous sentons saisis
Comme dans un tourbillon
Nous nous envolons
En écoutant de belles chansons
Sans pouvoir nous douter
Que comme une épée
Tu pourrais nous transpercés
Alors notre cœur blessé
Se met a pleuré
Pour essayer d’oublier
Puis vient les larmes sur nos joues
De ce cœur devenu mou
Qui se fou de tout
Toi amour disparu
Tu ne nous donneras plus
Cette joie de vivre
Qui nous rendait ivres
Comme dans les contes de fée
Où jamais ce n’est terminé
Et où il n’y a pas de cœurs blessés
Marylaine